Antonin Dvorak - Stabat Mater, op.58 - L'analyse musicale - Fac me vere tecum flere

Publié le par F de l'O

Pour le mouvement suivant, nous revenons à une marche dans une tonalité qui semble surprenante au premier abord. Ce n'est pourtant qu'un Si Majeur, la même tonalité sur laquelle s'était fini le premier mouvement. C'est curieux de voir comme le temps a passé depuis cette fin. L'effet est saisissant et nous plongeons dans une situation dramatique. Cet air est offert au ténor solo qui prie pour ressentir la douleur de l'autre. En réponse à son supplique, le choeur d'hommes intervient de manière assez complexe. L'apogée est atteinte sur les dialogues in planctu desidero (je souhaite pouvoir me joindre à tes pleurs) qui sont l'un des passages les plus marquants du Stabat Mater.

Publié dans Oeuvres

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